Archives de Catégorie: communauté poétique

Lundi 13 janvier 2014 // Sortie de résidence*1

Sortie de résidence*1 est la première étape de création de JOURNAL d’un SEUL JOUR, qui verra le jour en 2015 dans sa version finale de drame chorégraphique dans la ville, en 24 heures. Nous partageons ce soir avec le public le processus en cours d’une aventure au long cour.

RENDEZ VOUS à 17h40 Gare de la Part Dieu LYON  : Pour vous inscrire à l’événement

JOURNAL d’un SEUL JOUR est un spectacle-feuilleton, le carnet de rendez-vous de trois personnages avec la ville, en temps réel et grandeur nature dans la géographie urbaine. Un homme, deux femmes, trois « je », naufragés dans le « nous » de la cité, ne se connaissent pas, vont se rencontrer… Corps-sentinelles à la fois visibles et voyants, s’élevant ici à la lisière du réel et de la fiction, ils livrent leur récit intime et font entendre le monde ; révèlent notre présence.

UNE FICTION ARRIMÉE DANS LE RÉEL, le spectateur immergé : Je voudrais inventer une fable urbaine dans laquelle tout ou presque est réel. Des personnages s’immiscent en un lieu. Tout y est véritable : l’espace, le décor, l’heure, les mouvements, les aléas et les coïncidences. Notre quête artistique est alors double. D’une part tenter l’aventure de la narration sans rien céder du langage artistique et d’autre part infiltrer une fiction dans le réel. Je cherche à donner la parole au monde, rendre visible l’ordinaire invisible, une manière de mettre en récit l’espace public.

Cette première étape de recherches artistiques, réalisée sur 24 jours de répétition, a permis de définir les processus d’écriture chorégraphiques et narratifs. Perrine Griselin, auteure dramaturge, les danseurs Emilie Harache, David Bernardo, le scénographe Némo, et moi-même avons créé à même la ville. Journal d’UN SEUL JOUR n’est pas seulement une recherche d’écriture, il est aussi l’envie de poser la question de l’expérience artistique au cœur du quotidien. La résidence*1 a mis en œuvre une communauté poétique, groupe de 60 citoyens et 47 élèves du Lycée Louis Lumière de Lyon. Complices, témoins, expérimentateurs, ils ont accompagné notre travail, ont coopéré, se sont immergés au cœur des processus artistiques, chacun à sa mesure au fil des 15 rendez-vous  qui ont jalonné nos recherches. Nous avons pu, grâce à leur présence explorer des processus d’immersion du spectateur, partager. Un blog « carnet de résidence »  a été tenu. Il contient le journal en images des temps forts de création, des témoignages, des dons poétiques…

RENDEZ VOUS à 17h40 Gare de la Part Dieu LYON  : Pour vous inscrire à l’événement

Directrice artistique, chorégraphe & interprète : Annick CHARLOT
Auteure et dramaturge : Perrine GRISELIN
Scénographe : NEMO
Danseurs : Emilie HARACHE, David BERNARDO
Directeur technique : Fréderic DUGIED
Administration, production et communication : Floriane RIGAUD, Anaïs MEYER & Laure PELAT, AKOMPANI (Bureau d’accompagnement)

En lien avec la Maison de la Danse : Direction artistiqueDominique HERVIEU
Agent de médiation / Service des publics – Léa MAESTRO
Lycée Lumière : Professeur référent – Claire FREYSSENET BOISSELIER
Production : Compagnie ACTE / Annick CHARLOT
Co-production
: Maison de la Danse de Lyon (avec le soutien de l’Acsé), Ville de Lyon, Région Rhône Alpes, Pôle des arts urbains de Tours,
Partenariat : Mairie du 8ème arrondissement de Lyon, Foyer Notre-Dame des Sans Abri/Maison de Rodolphe (Lyon 8è)

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DES NOUVELLES DE LA RESIDENCE*1 \ création de JOURNAL d’UN SEUL JOUR \

MERCREDI 27 NOVEMBRE 2013 \ 5è jour de répétition à LYON \ rencontre n° 4 avec la Communauté Poétique.

La résidence*1 (premières campagne de recherches artistiques) de la création de JOURNAL d’un SEUL JOUR est en pleine effervescence. Nous étions plus de 15 ce mercredi 27 novembre (Emilie Harache, David Bernardo, Annick Charlot et 12 complices de la communauté poétique*1), pour un laboratoire chorégraphique « clandestin » et joueur, dans le corps de la ville .
Où commence la danse ? Jeux de regards, présences travaillées, infra-chorégraphies, infiltrations dansées dans les flux et les fourmillements du quotidien urbain.(…) en savoir plus : carnet de résidence

Notre voyage expérimental nous conduit par le TRAM T4, transformé pour l’occasion en terrain de jeu pour le regard, jusqu’à la Gare de la Part Dieu. Là, nous tentons des micros-récits chorégraphiques, incognito, au milieu de la foule: « Elle » arrive par le train de 17h53 en provenance de Paris…, »ils » s’élancent sur un quai désert, courent parmi les voyageurs, s’enlacent au milieu de la foule, se perdent l’un à l’autre dans un escalator… nous cherchons une écriture des corps à la limite du visible pour révéler l’invisible ordinaire.(…) en savoir plus


La ville peut-elle devenir récit ? Pourrait-elle s’afficher comme une dramaturgie grandeur nature, se révéler apte à l’émotion, à réparer notre commun sensible, à rompre l’insignifiance ? Comment le dire dans un spectacle ?  Haut les cœurs, le froid de ces jours d’hivers ne ralentit pas notre recherche artistique (…). en savoir plus sur le carnet de résidence

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JOURNAL d’un SEUL JOUR \ Résidence de création *1 \ à LYON 8e

Aujourd’hui même, à Lyon 8e, la compagnie Acte ouvre sa résidence*1, première campagne de recherches artistiques autour de sa prochaine création 2015  : JOURNAL d’un SEUL JOUR, drame chorégraphique dans la ville

En co-production  avec la Maison de la Danse de Lyon, (avec le soutien de l’Acsé) //  la Ville de Lyon // la Région Rhône -Alpes // le Pôle des Arts Urbains de Tours

Entre le 18 novembre 2013 et le 13 janvier 2014, dans le 8e arrondissement de Lyon, 24 journées de création in situ, réunissent autour d’Annick Charlot, une partie de l’équipe de création, Emilie Harrache et David Bernardo – danseurs, Perrine Griselin – auteure dramaturge, Némo-scénographe, Frédéric Dugied – directeur technique, Laure Pelat et Floriane Rigaud – chargées de production/administration, et le bureau de production AKOMPANI.

Mais ils ne sont pas seuls ! Car si JOURNAL d’un SEUL JOUR est bien le récit poétique de trois personnages dans la ville, leur cri dans l’espace public, l’odyssée d’une tragédie amoureuse dans le grand mouvement de la cité, grandeur nature et en temps réel, il est aussi une équipée collective. La volonté de partager une expérience artistique immersive, tant dans le spectacle final que dans son processus de création. Alors la compagnie Acte invente et met en œuvre la COMMUNAUTE Poétique *1 ; Plus de 60 citoyens, complices, témoins, joueurs, expérimentateurs, accompagnent, découvrent ou collaborent au laboratoire artistique . Embarquement aux côtés de l’équipe Acte pour un voyage dans les coulisses d’une création !

Acte_bandeau_3bEt si l’art était un acte public, en vrai, dans la vie ?
La ville, une scène grandeur nature ?

Je voudrais inventer avec le public les règles d’un grand jeu dans la ville. Un jeu à re-disposer la ville, à re-garder le monde, à agir sur le réel. Un jeu pour l’art qui ne veut pas rester à sa place. Pour que se mêlent les cartes des abonnés et celles des abandonnés. Annick Charlot

Le calendrier de la résidence*1 entrecroise ;

– 150 heures de répétitions de l’équipe, au cœur de plusieurs lieux urbains du 8e arrondissement de Lyon ou dans le studio de la compagnie,

– 35 heures de rendez vous (libres et à la carte) avec la COMMUNAUTE poétique *1,

– des temps de recherches d’écriture  autour du scénario, des petits laboratoires chorégraphiques avec les complices  un journal de création de la chorégraphe et un carnet de résidence*1 sur le web,  les prémisses d’une rumeur numérique sur les réseaux sociaux, un appel à dons poétiques.


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