Archives Mensuelles: décembre 2013

Infiltration chorégraphique dans une station de tram \\\ création en cours

 SAMEDI 7 DECEMBRE \ résidence de création de JOURNAL d’un SEUL JOUR \ 11è jour de répétition \ rencontre n°7 de la Communauté poétique*1

Lyon, station de TRAM Villon, 18h.
Parmi les usagers…(nombreux en ce 8 décembre) ; douze usagers, comme les autres. Comme les autres ?
Oui ; mêmes gestes, mêmes postures, mêmes tempo…sauf que…

…sauf que ces douze là, regardent, observent,
ces douze là, sont là, et nulle part ailleurs,
ces douze là, le présent leur rentre dedans jusqu’à l’os,
ces douze là, l’espace les contient totalement, ces douze là, leurs yeux brillent.
Au delà d’une nomenclature minutieuse des gestes en station de tram, un manuel rigoureux des regards, et mouvements quotidiens, un répertoire précis des  usages corporels, codes et formats, une chose les réunit : ils se savent ensemble, force chorégraphique complice,  que rien ne laisse suspecter….(en savoir plus)

Publicités

DES NOUVELLES DE LA RESIDENCE*1 \ création de JOURNAL d’UN SEUL JOUR \

MERCREDI 27 NOVEMBRE 2013 \ 5è jour de répétition à LYON \ rencontre n° 4 avec la Communauté Poétique.

La résidence*1 (premières campagne de recherches artistiques) de la création de JOURNAL d’un SEUL JOUR est en pleine effervescence. Nous étions plus de 15 ce mercredi 27 novembre (Emilie Harache, David Bernardo, Annick Charlot et 12 complices de la communauté poétique*1), pour un laboratoire chorégraphique « clandestin » et joueur, dans le corps de la ville .
Où commence la danse ? Jeux de regards, présences travaillées, infra-chorégraphies, infiltrations dansées dans les flux et les fourmillements du quotidien urbain.(…) en savoir plus : carnet de résidence

Notre voyage expérimental nous conduit par le TRAM T4, transformé pour l’occasion en terrain de jeu pour le regard, jusqu’à la Gare de la Part Dieu. Là, nous tentons des micros-récits chorégraphiques, incognito, au milieu de la foule: « Elle » arrive par le train de 17h53 en provenance de Paris…, »ils » s’élancent sur un quai désert, courent parmi les voyageurs, s’enlacent au milieu de la foule, se perdent l’un à l’autre dans un escalator… nous cherchons une écriture des corps à la limite du visible pour révéler l’invisible ordinaire.(…) en savoir plus


La ville peut-elle devenir récit ? Pourrait-elle s’afficher comme une dramaturgie grandeur nature, se révéler apte à l’émotion, à réparer notre commun sensible, à rompre l’insignifiance ? Comment le dire dans un spectacle ?  Haut les cœurs, le froid de ces jours d’hivers ne ralentit pas notre recherche artistique (…). en savoir plus sur le carnet de résidence

Tagué , , , , , , ,